BUKAVU: JOSH MASHEKA CHRISPIN, ARTISTE DANSEUR, CHORÉGRAPHE, PERFORMEUR ET MILITANT POUR LA PAIX!!!

Focus sur un jeune talent de la ville de Bukavu qui combine passion et talent pour emporter les amoureux de la danse dans une extase hors du commun par ses mouvements et l’amour de son art.

BUKAVU: JOSH MASHEKA CHRISPIN, ARTISTE DANSEUR, CHORÉGRAPHE, PERFORMEUR ET MILITANT POUR LA PAIX!!!
BAK EVENTS

De simple danseur du quartier à l’un de meilleur performeur dans l’un de groupe de danse qui fait parler de lui aujourd’hui dans la région de Grand-Lacs, Fire Dance Compagny, c’est tout simplement l’ascension fulgurante d’un jeune modeste qui a fait de la danse sa manière d’expression. Rêvant de faire de sa vie une carte exceptionnelle dont la musique serait au centre de sa passion, il commence trop petit la danse c'est ainsi qu’il s’est mis à la danse dans un groupe du quartier qui s'appelait Step up dance Crew, mais après 2 ans de travail d’équipe, il se décide avec les autres membres de groupe de créer un autre groupe de danse à Panzi qui regrouperait les meilleurs danseurs du quartier à cette époque sous le nom de PZ Crew signifiant tout simplement Panzi group. En novembre 2014, il participe à un atelier expérimental de la danse contemporaine organisé par l’Institut Français de Bukavu, animé par NATALI MANGWA Et pendant cette période le jeune Josh faisait comme style de danse du Street danse, Break dance et bien de la danse traditionnelles. Plus les prestations s’enchaînaient, plus la passion et l’amour de la danse s’accroissait en lui jusqu’à intégrer en 2015 sa nouvelle famille de danse qui fut Fire Dance Compagny ou il croise la route d’un certain Racky Gabriel Wither qui va l’initier à la danse contemporaine et urbaine qu’il adopte jusqu’à nos jours. En septembre 2015, Josh fait partie de 11 danseurs qui participent à un atelier de danse contemporains de l’Est de la RD Congo organisé par la plateforme KVS, animé par DORINE MOKHA à Goma. L’année suivante soit en 2016, il effectue son premier voyage à l’étranger avec sa nouvelle famille de danse pour une prestation au Festival EANT de Kigali (East African Night of Tolerence) avec la pièce la Voix des victimes. Après ce festival, il se confiant en nous: « Je viens de comprendre que la danse contemporaine est un langage corporel grâce à cette danse on peut passer les messages avec notre corps, nos émotions et faire même une histoire avec corps ». Après cette rencontre multiculturelle, il se décide de faire une carrière professionnelle dans la danse car il est convaincu d’avoir trouvé son chemin, sa propre identité. 2018 débute sur la même lancée ou déjà au mois de Février à Bukavu il prend part à un atelier de break dance organisé par la plateforme Street off de Goma et Bukavu animé par le champion du monde dans le break dance B-Boy Lilou. Josh avec son groupe Fire Dance Compagny prennent part à la première édition de la FIAC (Foire Internationale des Arts et Créativité) ou ils font des performances hors du commun y compris aussi la première édition du Festival Zéro Polémik qui, est un festival d’humour pour la cohésion sociale. En même temps ils font des performances dans le Festival de Bukavu pour le plaisir de la population qui commence à comprendre petit à petit la quintessence de la danse contemporaine. Il a réalisé des performances de la rue en solo avec la danse contemporaine africaine intitulé ISHALI signifie la faim et d'autres pièces qu’il a réalisé avec les amis entre outre: course au pouvoir, la voix des victimes, Izu lirhu, AfriK'Art, sage comme sauvage et MAKILA. En juin 2019, il participe une énième fois à un atelier chorégraphique de la danse contemporaine africaine, animée par KETTLY NOEL et Wesley RUZIBIZA. Il fait une seconde prestation avec son groupe Fire Dance Compagny dans le Festival de Bukavu dans son édition de 2019 avant qu’il ne puisse prendre part à une création d’une pièce de danse contemporaine Entre Nous, qui est une mise en scène d’un notre nom dans le domaine de la danse contemporaine Christian Mouss qui regroupe six danseurs représentant le Burundi, la RD Congo et le Rwanda. « La vie des artistes c'est aussi bon mais seulement il faut faire une bonne gestion des relations entre la passion, la famille, et avoir confiance en soi pour faire un bon choix une seule fois. Ceux qui veulent faire comme moi, le conseil que je peux leur donner est de prendre les choses sérieusement, avec considération et avoir un objectif bien déterminer » ajout-il.

Irénée IRAGI MOZI